Quand tu te sens submergé.e c’est que…

 

Submergé.e, est-ce que tu ressens de temps en temps cette sensation très désagréable ?

Tu fais de ton mieux pour t’organiser, tu fais des plannings, des check-list, des to-do lists. Bref, tu essayes d’anticiper le plus possible pour ne plus jamais être submergé.e.

Tu essayes, encore et encore, et pourtant ça ne t’empêche pas de retomber dans cet abattement de questionnement et d’incompréhension :

Mais pourquoi « je suis encore sous la vague » ?

Etrangement, c’est un sentiment de paralysie qui arrive, au moment même où tu aurais besoin d’un bon coup d’accélérateur pour finir dans les temps.

La submersion s’est transformée en paralysie quasi-totale.

Alors, tu vas chercher tes dernières ressources, tes dernières fibres d’énergie pour y arriver. Car bien sûr, tu y arrives ….

  • Dans la douleur,
  • Dans la culpabilité,
  • Dans le dénigrement de toi-même.

 

Comment sortir de ce cercle vicieux ?

 

D’abord, je t’invite à prendre conscience de 3 points :

  • Prise de conscience #1 : Se sentir submergé.e, c’est le sentiment d’une perte de contrôle

Se sentir submergé.e, c’est comprendre que plusieurs choses échappent à notre contrôle et précisément deviennent « hors contrôle ». C’est cette incapacité à lâcher prise ou à intégrer que certaines circonstances ne peuvent jamais dépendre de notre contrôle. Cette angoisse de la perte de contrôle, c’est un sentiment d’impuissance, qui vient marteler la tête (« tu vois, tu n’es pas capable »), le coeur (honte et culpabilité) et le corps (plombé, rétréci, contracté).

  • Prise de conscience #2 : Se sentir submergé.e, c’est la conséquence de la procrastination

Pour en arriver au sentiment d’être submergé.e, c’est que quelque part le planning – pourtant si minutieux – n’a pas tenu. C’est qu’une circonstance inattendue arrive comme une goutte d’eau qui fait déborder le vase. En amont, il y a des tâches ou des actions qui ont été reportées, car les conditions de réalisation parfaites n’étaient pas réunies. C’est l’ombre de la procrastination qui se retrouve dans le goulot d’étranglement. Plus de temps car le temps a été reporté en amont.

  • Prise de conscience #3 : Se sentir submergé.e, c’est ne pas se sentir à la hauteur

Ce terrible sentiment de « je ne suis pas assez… » est malheureusement sournoisement ancré en nous. Il rythme toutes nos actions du quotidien, en guettant des signes de confirmation : « tu vois bien, tu n’y arrives pas ». C’est comme une prophétie d’auto-réalisation. La pensée « je ne vais pas y arriver » devient une réalité. Ainsi, à forme de ne pas y arriver, la submersion arrive plus ou moins rapidement. Et généralement, plus nous avons pris la vague en pleine figure, plus nous allons la prendre rapidement dans la tête … et tomber dans la cette paralysie paradoxale toujours pus souvent et rapidement.