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Je mange trop car je pense trop ….Et bien oui … et c’est souvent ce que réalisent mes patients au bout de quelques séances !

Pourquoi « je mange trop car je pense trop »

Une activité cérébrale intense peut donner envie de manger, c’est-à-dire que certaines pensées vont créer des envies alimentaires auxquelles il est difficile de résister. Je vous donne trois grands domaines de pensées qui donnent “faim” :

Le gendarme alimentaire

Le « gendarme alimentaire”, c’est la petite voix interne moralisatrice qui donne des ordres à tout va sur l’alimentation et sur le corps : fais un régime, fais plus attention, arrête de manger des gâteaux, tu devrais perdre du poids, fais un peu attention … Ce gendarme alimentaire, qui a un avis sur tout, est très culpabilisateur. Et oui, il nous dit qu’on n’est pas “assez bien”, qu’il faut “faire mieux”, et qu’en attendant on n’a aucune volonté et qu’on est vraiment moins bien que les autres. Ce sentiment de culpabilité, c’est une émotion forte, qui dure et qui donne envie de s’apaiser … avec de la nourriture.

Le saboteur intérieur

Le saboteur intérieur, c’est la version générique du gendarme alimentaire, mais pour tous les autres domaines : le boulot, le perso, la famille, les amis. C’est toujours une petite voix intérieure qui produit en continue des pensées dénigrantes envers nous-même : on est “moins bien” que l’autre, on n’a pas dit ce qu’il fallait, et puis de toute manière, on n’est pas à sa place, on fait pas assez d’effort. Il faut toujours « faire plus », devancer les besoins des autres, il faut, il faut ….Bref, un vrai cercle vicieux de l’échec. Généralement, si ce n’est pas de la culpabilité, c’est de la honte de soi qui arrive. Encore une fois, comment va-t’on apaiser cet sentiment fort de honte ? Avec de la nourriture (ou de la boisson).

Le doute

Le doute, c’est ce questionnement permanent, la remise en cause de tout ce que vous avez fait jusqu’à présent. Finalement, était-ce le bon choix ? Ce qu’on a fait a-t’il réellement de la valeur ? Puis les pensées se poursuivent et s’enchainent : a-t’on réellement de la valeur ? Ce doute permanent peut créer un sentiment de vide … et comme la nature a horreur du vide, la nourriture est une solution rapide et efficace au vide.

Alléger le poids psychologique et émotionnel

Avec de la détermination, un peu de méthode et en étant accompagné.e, il est tout à fait possible d’arrêter ce cercle vicieux :
pensées difficile => émotions difficiles => nourriture. 
Il est ainsi possible de faire baisser drastiquement le poids psychologique et émotionnel de l’alimentation, pour utiliser sa force mentale à de vrais projets constructifs, qui peuvent être un changement de travail, réaliser un rêve, se lancer dans un projet …
Avec mes clients, nous parlons de charge mentale alimentaire, qui peut atteindre parfois 90% avant le démarrage et qui généralement en fin d’accompagnement n’est jamais plus haute que 30%.

Le parcours

Comment y arriver quand « je mange trop car je pense trop » ? Les points clés de ma méthode sont :
  • Prendre conscience de ses pensées et les accepter  – via notamment des exercices de pleine conscience
  • Apprivoiser ses émotions et comprendre le lien entre pensées et émotions
  • Comprendre que les pensées ne sont pas la vérité ni la réalité, mais une réalité virtuelle que nous alimentons
  • Lâcher prise de toutes les croyances alimentaires pour re(trouver) une alimentation intuitive
  • Vivre l’instant présent …
C’est un cheminement personnel intense et transformateur, qui modifie profondément le comportement alimentaire, entre autres …
Si vous vous reconnaissez dans “je mange trop car je pense trop”, c’est que vous êtes au bon endroit. Si vous souhaitez mettre en place concrètement les changements auxquels vous aspirez pour votre corps et vous libérer de vos ruminations alimentaires, c’est mon métier –  en tant que spécialiste de l’alimentation intuitive et en pleine conscience – de vous accompagner.