Arrêter le café : mes 5 clés pour y arriver en douceur

Si tu souhaites arrêter le café, voici mes 5 clés pour y arriver en douceur. Si tu me suis régulièrement, tu as sûrement lu mon article de 2018 sur mon blog : « J’ai arrêté le café : 5 bénéfices connus et 5 bénéfices inattendus« . Or, j’ai malheureusement repris le café en 2020 lors du premier confinement. J’avais le Covid  – sans le savoir, et je ne tenais plus debout – j’ai donc repris le café pour faire face notamment à une charge importante de travail.

J’ai donc décidé d’arrêter de nouveau en Janvier 2021, car – même si mes volumes de café étaient bien inférieurs à la première fois, j’ai souffert de symptômes récurrents très inconfortables : des douleurs d’oesophage intenses, une angoisse quasi-permanente, un sommeil en surface et très inégal d’un jour à l’autre.

Toi, qui essaye également d’arrêter le café, je te livre ici les 5 clés qui m’ont permis d’y arriver en douceur :

1- Mon temps de préparation

Dans cette démarche d’arrêt du café, l’improvisation n’est pas de mise. La première clé de la réussite du sevrage du café, c’est le temps de préparation. Je n’ai pas décidé un beau matin d’arrêter le café. Je me suis assurée d’avoir 3 jours tranquilles devant moi pour le faire. Une fois mes 3 jours de sevrage les plus intenses calés dans mon agenda, j’ai profité des 2 jours précédents pour faire mes courses de mes substituts préférés (thé vert mâcha et eau de coco sont mes préférés), de quelques plats préparés de bonne qualité, d’un puzzle coloré et une bonne playlist de musique. Pendant ce temps de préparation, j’ai pu prévenir mon entourage de mon « indisponibilité » relative pour les prochains jours et je me suis préparée physiquement, émotionnellement et mentalement à ce qui allait arriver – principalement en méditant.

Ce qui m’amène à te proposer ma deuxième clé :

2- Ma motivation vient de mon corps

J’ai entrepris cet arrêt du café non pas parce que ma tête me disait que c’était pas bon pour moi de boire du café ou que ce n’était pas bon pour ma santé. Je l’ai fait parce que je ne voulais plus ressentir mes douleurs à l’oesophage le matin, parce que je voulais plus vivre dans l’angoisse permanente et parce que je m’ennuyais profondément à regarder le plafond à 3h du matin. Je sais exactement pourquoi physiquement et émotionnellement je voulais arrêter. Ma motivation est donc venue du coeur et du corps, pas du mental. La différence est de taille : il s’agit là de mobiliser du courage (qui vient solidement du coeur) et non pas de la volonté (qui vient du mental et qui faiblit à la moindre occasion). En résumé, ma motivation vient de l’intérieur, pas d’un jugement ou d’un conseil externe.

Mais comment faire la différence entre les 2 ? Je t’invite à prendre connaissance de ma troisième clé ci-dessous. 

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3- Ma pratique de la Pleine Conscience

La Pleine Conscience, c’est être attentif sur le moment présent à ce qui se passe, avec curiosité et sans jugement. Etre attentif à ce qui se passe en soi, c’est observer ses sensations physiques – agréable ou désagréables, ses émotions – confortables ou inconfortables, ses pensées – bienveillantes ou non. Grâce à ces observations, j’ai une « pleine conscience » de ce que je ressens. Ainsi, avant d’arrêter le café, j’avais une pleine conscience de ce que mon corps exprimait comme inconforts et douleurs. De même, au moment du sevrage, ces 3 jours les plus difficiles, j’ai pu constater les effets douloureux et tout à fait temporaires dans mon corps. Grâce à cela, j’ai aussi pu rapidement identifier les premiers bénéfices de l’arrêt au bout de quelques jours, notamment un sommeil de bébé !

Lors de mon premier arrêt du café, j’avais même pris conscience de la disparition de symptômes dont j’ignorais l’existence avant l’arrêt du café.

La constatation sans appel que j’ai pu faire et refaire, c’est que le café en lui-même est un brouilleur de Pleine Conscience – il masque des sensations physiques comme la fatigue, il exacerbe le système nerveux, il s’invente des histoires et des ruminations en boucle. Un raison de plus de pratiquer la Pleine Conscience en arrêtant le café.

Poursuivons sur la quatrième clé pour arriver en douceur à arrêter le café.

4- Mon soin de moi-même

Ces jours de préparation et de sevrage intensif ont aussi un autre avantage : je me suis recentrée sur moi-même et je me suis occupée de moi et de mes besoins. Je n’ai eu aucune culpabilité à faire « pause » pendant ces quelques jours, car je sais que pour bien prendre soin des autres – il est nécessaire de prendre soin de soi. Pendant cette période, j’étais aux petits soins avec moi-même, ce qui n’est pas toujours le cas. J’aime beaucoup ces périodes, car je me sens parfaitement alignée avec mes besoins. C’est un luxe, un privilège qui fait tellement de bien – que ça viendrait presque contrebalancer les effets du sevrage : fatigue intense, maux de tête, brouillard mental.

Je me suis occupée de moi, et j’en ai profité pour activer l’amour de moi-même. Je t’explique ma cinquième clé ci-dessous. 

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5- Mon amour de moi-même

Parce que pendant cette période difficile de l’arrêt du café, il me paraissait insensé d’être dure et intransigeante avec moi-même, j’ai opté pour l’auto-bienveillance et l’auto-compassion. En gros, me parler gentiment à moi-même : me parler avec respect, encouragement, gratitude et amour. De l’extérieur, ça parait stupide, mais ça fonctionne très bien : quand j’ai eu une migraine tambourinante sur mes tempes pendant 3 jours, la phrase « ma bichette, tu vas y arriver, tu es courageuse et je t’aime » fonctionne beaucoup mieux que « espace de débile, quelle idée tu as eu de reprendre cette saloperie de caféine ? ».

Voilà, pour arrêter le café mes 5 clés pour y arriver en douceur. Je te souhaite de cheminer en douceur vers ton arrêt du café. Prends bien soin de toi !

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