Ces 9 vérités sont librement traduites d’une publication américaine de l’Academy for Eating Disorders.

 

Au-delà de leur clareté, je trouve ces éléments d’une grande justesse.

 

Avec mes collègues thérapeutes comportementalistes, nous accompagnons chaque jours nos clients dans cette vision ouverte et respecteuse du poids.

Puissions-nous diffuser ces 9 vérités pour faire évoluer les mentalités et transformer la grossophobie ambiante.

1-

? Le poids est influencé par de multiples facteurs, comme les facteurs biologiques, psychologiques, comportementaux, sociaux et économiques.

2-

?? Il y a une relation complexe entre le poids et la santé, qui varie pour chaque personne. L’IMC (Indice de Masse Corporelle) est une mesure imprécise indirecte de l’adiposité et ne donne pas d’indication directe sur l’état de santé.

3-

? Le poids est une affaire sensible et personnelle, puisque déterminé et ressenti de façon unique pour chaque individu – et quand c’est approprié d’en parler, devra être approché de manière réfléchie et respectueuse. Dans le même temps, le poids est un problème hautement politisé, avec des ramifications sociales et économiques en lien avec les inégalités sociales.

4-

?Les préjugés et la discrimination concernant le poids sont fréquents et ont des conséquences négatives envahissantes sur la santé, les relations sociales, l’éducation, l’emploi et le revenu. Les préjugés sur le poids sont une facette des idéaux culturels de l’apparence qui amplifient et idéalisent la minceur et qui sont impliqués dans le développement et le maintien des troubles du comportement alimentaire.

5-

?Chacun, quelque soit son poids, mérite un traitement égal – dans l’environnement de santé et dans la société. Les préjugés sur le poids et la discrimination sur le poids ne sont jamais acceptables.

6-

⚖ Le poids est mesuré par une mesure physique objective ; alors que les seuils d’IMC utilisés pour classifier l’obésité sont basés sur une convention médicale arbitraire. Un trouble du comportement alimentaire est défini par des pensées, des sensations et des comportements, et l’obésité n’est pas un trouble du comportement alimentaire.

7-

? Des jugements précis sur la cognition, la personnalité ou le comportement d’une personne ne peuvent être faits à partir du poids ou de l’apparence – et les troubles du comportement alimentaire ne peuvent être diagnostiqués sur la base du poids ou de l’apparence d’une personne. Les troubles alimentaires peuvent affecter les personnes quelque soit leur poids.

8-

?Les restrictions alimentaires peuvent augmenter le risque de développer un trouble du comportement alimentaire et peuvent être nocives pour de nombreux individus, quelque soit leur poids. Le risque doit être pris en compte pendant les discussions et les interventions en lien avec la diététique et le poids.

9-

❤ Une image positive du corps, quelque soit le poids, protège contre une alimentation désordonnée et d’autres problèmes de santé mentale et est associée à des résultats de meilleure santé physique.

Tous ces éléments sont en ligne avec l’Alimentation Intuitive et l’Alimentation en Pleine Conscience

Si ces approches vous intéressent, je vous propose de réserver un appel découverte pour voir si nous pouvons travailler ensemble.